OsmoZ dans ta gueule et tes sneakers air pump dans ton cul.
Jeunesse complètement décallée, abrutie par des rêves stéréotypés et un environnement corrompu. Perdu dans l'atmosphère assourdissante et enfumée, assis sur une banquette tachée, face a une table nappée, Black label & Krug dessus, on jouit de toute l'insouciance causée par tous les artifices de la nuit. Murati au bec, Zadig en haut, Voltaire en bas, sourire en coin, on sue l'arrogance et l'autosatisfaction. Petit con complètement déconnecté du monde. Trop de coca dans ton sky, trop de beats dans tes tympans, trop d'orgueil dans ton regard. La folie s'installe, et toute la raison t'abandonne.. Prisonnier d'un idéal utopique, espérant sans relâche d'accomplir un impossible, tes rêves indécents te rongent et te détruisent. Toute une vie cloitrée entre le cynisme d'une société cruelle et d'une faune violemment hypocrite, dont le seul but apparent est d'instaurer une létargie pesante et etouffante. Salopards d'un coté, petites connes de l'autre, le tout résumé dans un carré vip morne qui suinte le mauvais goût et la vulgarité.
Un peu de couleur tâche cette pourriture ambiante immaculée. L'Osmoz. C'est l'Osmoz. Elle m'attire et m'hypnose. Elle m'apporte cet air frais, celui du matin quand l'on ouvre sa fenêtre, ce bien être et cette satisfaction qui nous ennivrent lors des premiers jours de printemps, le vent qui s'engouffre dans ton trois-quart burberry, Radiohead dans ton nano, et ce rythme éffréné qui orchestre tes westons sur le pont neuf... Un verre sur les quais, une mélodie en tête, et toute la folie et la provocation d'un nouveau genre. Fracasse le microcosme gris Parisien, Brise le conformisme nocture, et s'impose comme véritable révolution de la hype.
Jeune décadent, mondain frustré et minette trahie, ceci est ton requiem et ta nouvelle marche :
Voir la vie en Osmoz, et oublier le reste.
by : Jonathan : King of Versailles AND Paris night